20 mai 2026 - Séjour Brusque J3
Brusque - Jour 3
Matin : La forêt des 2 hêtres (petites chaussures)
La chapelle Saint Thomas (grandes chaussures)
Après-midi : Le Merdelou
Ce matin, c’est un ciel bleu d’azur qui s’offre à nous dès le réveil ! Nous n’allons pas quitter la vallée du Dourdou et c’est à partir du VVF que les deux groupes entament leur randonnée pour des destinations différentes.
Le groupe des « Petites Chaussures », sous la conduite de Fabien, prend un peu de hauteur et pénètre dans une forêt de résineux. Il nous est très rapidement possible d’observer la faune au sein de laquelle le vautour fauve tient une place prédominante. Plusieurs spécimens sont positionnées dans les futaies à la recherche des courants d’air chauds ascendants leur permettant de prendre de l’altitude.
Le Vautour fauve est un des plus grands rapaces de France. Il a une envergure d’environ 2,50 mètres. C’est un charognard spécialisé dans la consommation de chair molle. Le Vautour fauve est un oiseau grégaire. Pour se nourrir, il a développé une stratégie collective de prospection, propre à détecter efficacement les animaux morts sur un vaste territoire. Il est capable de voler à plus de 4000 m d’altitude.
À la suite de cette passionnante observation, nous continuons notre progression dans la forêt qui a souffert lors des tempêtes hivernales. Dans ce secteur sinistré notre marche est ralentie par les nombreux enchevêtrements d’arbres déracinés qu’il nous faut habilement enjamber !
De ce fait notre descente vers le ruisseau du Dourdou se fait prudemment. Nous atteignons sans encombre les premiers bâtiments du village vacances avant de nous octroyer une pause méridienne bien méritée.
Le groupe des « grandes chaussures » : – L’ERMITAGE SAINT THOMAS
Pas de déplacement en véhicule pout la tribu des « gros petons », car, sous la conduite de Fanny, nous partons de notre résidence pour atteindre l’Ermitage Saint Thomas soit une randonnée de 6,600 kms et un dénivelé de 380 m, sur les traces de Thomas Beckett, ermite du XIIème siècle et archevêque de Canterbury.
Au départ du village de vacances, nous remontons le cours du Dourdou, suivant l’ancien canal d’irrigation, puis par un sentier sinueux, nous cheminons à travers une hétraie de la forêt de Sanguinède sur les Monts du Haut Dourdou, Fanny nous fournissant maintes explications sur la flore et la faune environnantes.
Arrivés au ruisseau de Coste Calde, nous escaladons allègrement quelques grands arbres déracinés par la violente tempête hivernale avant d’atteindre le ruisseau de Saint Thomas.
Rejoignant une piste forestière plus large, nous atteignons l’ermitage saint Thomas, attiré par le tintement de la cloche actionnée par des membres du groupe réfractaires à la montée ayant préféré les chevaux vapeur.
Selon la tradition locale de Brusque, St Thomas n’aurait jamais fait le voyage jusqu’à Brusque, cependant la communauté se trouve depuis fort longtemps en possession de reliques du saint, remises par un roi de France au seigneur de Brusque.
Longtemps, les 24 juin ces reliques sont portées en procession, on boit l’eau de la source, qui a la réputation d’être bonne pour la peau et les yeux. St Thomas aurait protégé la population lors de l’épidémie de choléra de 1854.
Nous quittons ce lieu enchanteur riche en imaginaire médiéval par une piste carrossable pour rejoindre la D12 et nous descendons dans la forêt par un sentier à flanc de coteaux bercés par les chants des oiseaux avant d’atteindre le parcours santé, aux exercices recommandés avant de bénéficier de notre pause méridienne qui achève notre balade.
En effet le repas à peine terminé nous prenons nos voitures pour nous positionner vers le deuxième objectif de la journée : le sommet du Merdelou, point culminant et d’observation du sud du Massif Central.
Pour atteindre ce lieu et sa table d’orientation vers laquelle convergent les deux groupes, deux options s’offrent à nous : l’une tranquille qui permet d’arriver au sommet à notre rythme avec un dénivelé de 120m et l’autre plus sportive car partant de plus bas, ce qui nous obligera à un effort plus conséquent pour effectuer les 300m de dénivelé.
La densité du parc d’éoliennes ne laisse aucun doute sur le fait que cet endroit est particulièrement venteux.
Nos guides nous indiquent la direction des différents sommets du sud du Massif Central. Par temps dégagé, la vue porte même vers la Méditerranée.
Une vraie journée de découverte pour chacun d’entre nous avant de retrouver notre centre d’hébergement.
























































































